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Du harcèlement psychologique? Ben voyons donc…

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Il y a déjà un bout que je cherche comment aborder le sujet qui me tient à coeur mais je ne savais pas trop par où commencer…  Bref, quoi de mieux que d’insérer un article réveil qui n’est pas celui d’une victime, pas celui d’un agresseur, mais plutôt un article d’une personne qui reçoit à toutes les semaines des victimes démolies à cause de ce fléau.  Malgré une loi qui vise à contrer le harcèlement psychologique au Québec, très peu est fait car trop peu de personnes ne savent ce que c’est, incluant les personnes chargées de faire respecter cette loi…

Nous sommes aujourd’hui en terme de harcèlement psychologique là où nous étions il y a 20 ans en harcèlement sexuel…  Il y a un sérieux travail de sensibilisation, de formation et de vigilance à y avoir…    Alors je vous suggère la lecture d’un bon article réveil pendant que je pense comment apporter plus à ce sujet…  Bonne lecture!

http://psychotherapie-emdr.ca/

 

Que laisserez-vous derrière?

Jean Béliveau

Cette semaine sont partis deux autres personnes importantes.  Le premier, Jean Béliveau, capitaine émérite du Canadiens de Montréal.  Depuis une semaine, les éloges fusent de partout.  Les médias ne démordent pas de l’homme qu’il était et du sportif qu’il a été.  On a parlé un peu de ses statistiques, de sa carrière, des buts et des passes de ce dernier.  Mais ce n’est pas ce qui a pris la place publique.  Et ce n’est pas non plus ce que les témoignages parlent le plus.  Ce qui ressort de la vie de Jean Béliveau, c’est sa disponibilité pour les gens, son humaniste, les actions de cœur qu’il a posé, certaines inconnues de la majorité des gens mais qui ressortent suite à des interviews.  Évidemment comme personne publique il a conquis les gens, pour chacun à différents niveaux et pour différentes raisons…

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Au risque de me répéter, ce qui me frappe le plus, ce n’est pas tant le joueur de qui on parle, mais de l’homme.  Il laisse derrière lui UN LÈGUE D’AMOUR, DE DISPONIBILITÉ, DE RESPECT DES GENS, D’UN ÊTRE GENTILHOMME, et finalement des statistiques…

Plus près de moi et beaucoup moins publique, le sergent retraité Yvon Brisson de la police de Terrebonne.

Yvon Brisson

Mr. Brisson travaillait déjà au service de police quand je suis entré en service comme pompier en 1993. Je me souviens du bon vivant qu’il était, toujours en train de sourire et de rire… Je me souviens aussi de son attitude paternelle, voulant nous protéger et nous conseiller quand j’ai travaillé près de lui au bureau de prévention. Je me souviens des dîners à l’ancienne caserne 1. Des dîners où il racontait des anecdotes loufoques de sa carrière avec mon boss, Réal Lanoue. Je n’étais pas un ami intime du sergent Brisson mais je me rends compte de la portée de cet homme en voyant son avis de décès. Moi qui n’ai pas une bonne mémoire, j’ai pourtant pleins de souvenir très vivants avec lui…  Et ce que je me rappelle de lui, ce n’est pas des statistiques de méchants qu’il a arrêté, ou du nombre d’activités de préventions qu’il a fait ou du nombre de contravention données…  C’est de l’homme…

Ce qui me porte à me demander: Qu’est-ce que je laisserai derrière moi?

Et vous?  Que laisserez-vous?

Une grosse maison? Une magnifique voiture? Un gros compte en banque? Un gars qui ne pensait qu’au travail? Un gars qui comptait 30 buts par saisons? Qui frappait pour .352 au baseball? Des statistiques?

Ou une personne qui s’est occupé de son prochain…

Mon choix est fait…

Les gens qu’on aime ne meurent pas… Ils continuent de vivre dans notre esprit…

Au travail: retrouver la flamme…

Le travail, l’emploi, le métier ou la profession d’une personne occupe une grande partie de sa vie…  Il en va même d’une partie de son identité pour certains.  Cependant, au cours d’une carrière, différents événements risquent d’amener une perte de motivation. Pour n’en nommer que quelques-uns: que ce soit une déception sur les orientations organisationnelles, que l’on ne fasse plus partie des plans futurs pour des promotions ou même comme collaborateur, que la routine s’installe, qu’un climat difficile soit en place, qu’on a perdu contact avec notre apport à l’organisation…

Deux options s’offrent alors à nous, partir ou rester…  Et partir n’est souvent pas vraiment une option…  Alors on reste…

Un bon salaire, des bonnes conditions générales, permanent ou temps partiel, rien ne nous abrite du blues au travail…  Même que d’excellentes conditions de travail risquent de contribuer à bâtir une prison dorée d’où on ne veut pas partir car les probabilités de trouver des conditions similaires ailleurs sont faibles, voir nulles. Alors si rester est la seule option valable, il faut trouver une façon de vouloir rentrer au travail…  Car passer une carrière à s’emmerder, c’est trop malsain…

Loin de moi l’idée de résumer simplement en 1 article tous les tenants et aboutissants, toutes les variables et toutes les méthodes de revalorisation au travail!  J’apporte simplement ce qui a déjà fonctionné pour moi ou pour d’autre.

Commencez donc par faire votre job!

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Le problème quand on « entre » trop dans notre tête, c’est que celle-ci devient une boucle sans fin de réflexion…  On deviens de plus en plus des penseurs et de moins en moins des « faiseurs ».  On se perd en scénarios, on broie du noir, on s’ennuie…

À priori, il faut passer au travers la journée de travail.  Alors mettez-vous à la tâche…  Même si vous ne vous trouvez pas productifs, faites 1 chose…  Au moins cette dernière sera faite…  Puis une deuxième… Puis une troisième…  Vous vous surprendrez à reprendre vie…  Et vous vous rendrez compte que la journée avance…

La deuxième chose à faire, c’est de retrouver pourquoi vous faites ce travail…  Pour qui voulez-vous faire une différence…  Dans mon métier d’officier dans un service d’incendie, MES deux clients les plus importants sont: le client « end-user » qui signale le 911 et pour qui il s’agit de la pire journée de sa vie et il nous appel à l’aide…  Cette personne est dépassée par la situation qu’elle vit est nous sommes là pour aller l’aider…  AIDER…

Mon deuxième client est l’ensemble du personnel sous mes ordres… Mon rôle est de tout mettre en oeuvre pour encadrer, gérer, assister, former, outiller, guider, superviser et assurer la santé-sécurité de tous, dans le but ultime que chacun de mes employés ait tout ce qu’il lui est nécessaire pour exécuter son travail de façon professionnelle, rapide, efficace et surtout, dans un contexte où chacun de ces intervenants d’urgence retourne à leur famille à la fin de leur quart de travail sans blessures

Les deux précédents points représentent MES sources de motivation pour me recentrer sur mon travail.  Quelles sont les votre?

Si vous avez des trucs qui fonctionnent pour vous, je vous invite à les partager en commentaire pour le bénéfice de tous…

Articles intéressants:

http://www.mitraservices.com/PDF/Articles/%C3%89panouissement0704.pdf

http://www.irsst.qc.ca/-publication-irsst-donner-un-sens-au-travail-promouvoir-le-bien-etre-psychologique-r-624.html

http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/demotivation-au-travail-faut-il-partir-ou-rester-huit-etapes-pour-faire-son-autodiagnostic_1319301.html